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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Mer Mar 29, 2017 8:55 pm 
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La faillite de Westinghouse, symptôme d'un nucléaire en plein doute

Par Jean-Christophe Féraud Libération 29 mars 2017

Le premier fabricant de réacteurs nucléaires au monde a été placé en faillite. Son propriétaire Toshiba ne veut plus renflouer ses dettes. Après la chute d'Areva, c'est le nouveau signe d'un «hiver nucléaire» qui dure.

C’est la chute d’un autre géant de l’atome, après celle d’Areva. Le fabricant de réacteurs nucléaires américain Westinghouse, filiale du conglomérat japonais Toshiba, a demandé ce mercredi 29 mars sa mise sous protection de la loi sur les faillites aux Etats-Unis, le fameux «Chapitre 11». Basée à Pittsburgh, en Pennsylvanie, depuis sa fondation en 1886 par George Westinghouse, la firme n’est autre que le numéro un mondial de l’industrie nucléaire avec plus de 50% des centrales dans le monde équipées de sa technologie de réacteurs à eau pressurisée (PWR en anglais, REP en français) : celle-là même qui équipe aujourd’hui la quasi-totalité du parc nucléaire français. 54 des 58 réacteurs d’EDF ont en effet été construits par le français Areva-Framatome… Mais sous licence Westinghouse concédée en 1974.

Spécialisée à l’origine dans tous les équipements électriques – de l’interrupteur à l’ascenseur en passant par l’électroménager et les postes radio –, la compagnie au fameux W cerclé a longtemps été un symbole de la puissance économique américaine, jusqu’à devenir propriétaire, dans les années 90, du «network» de télévision américain CBS. Mais cette diversification tous azimuts aura raison de sa cohérence industrielle : après bien des rebondissements, sa division nucléaire Westinghouse Electric Company passe en 2006 sous pavillon japonais, au grand dam des syndicats américains. C’est le début des ennuis.

«Hiver nucléaire»

Le ralentissement des projets de nouvelles centrales dans le monde qui a suivi Tchernobyl devient un véritable «hiver nucléaire» en 2011, avec la catastrophe de Fukushima. Et malgré un nouveau réacteur réputé plus sûr et plus adapté aux besoins des électriciens baptisé AP-1000 (pour 1 000 megawatts de puissance), Westinghouse subit de plein fouet le report de plusieurs projets nucléaires aux Etats-Unis et partout ailleurs. Pour ne rien arranger, l’entreprise a mal évalué son exposition aux risques dans la construction de deux centrales atomiques en Géorgie et Caroline du Sud aux Etats-Unis, dont la facture va finalement précipiter son dépôt de bilan. Car Toshiba, qui avait racheté l’américain au prix fort (5,4 milliards de dollars) il y a dix ans, traverse lui-même une mauvaise passe financière et ne veut plus renflouer le navire en perdition. Il faut dire que Westinghouse a accumulé un endettement de près de 10 milliards de dollars (plus de 9 milliards d’euros) et que sa faillite devrait contraindre Toshiba à annoncer une perte de 1 010 milliards de yens (8,4 milliards d’euros) cette année…

La descente aux enfers de Westinghouse n’est pas sans rappeler celle de son concurrent français Areva qui a été sauvé de la faillite en 2016, après l’annonce d’une perte de 5 milliards d’euros, grâce à un plan Orsec déclenché par les pouvoirs publics français : recapitalisation à hauteur de 4 milliards d’euros par l’Etat actionnaire, entrée au capital à hauteur de 10% des japonais JNFL et MHI, mariage forcé de la branche réacteurs Areva NP avec EDF, etc. Dans le cas français, les mêmes causes ont produit les mêmes effets que chez Westinghouse. Avec en sus la débâcle des projets de réacteurs EPR d’Olkiluoto en Finlande (construit par Areva) et de Flamanville en France (EDF) qui coûteront au final le triple – plus de 10 milliards d’euros – de ce qui était prévu. Et plus récemment, l’affaire des falsifications à l’usine Areva du Creusot, qui avait pris l’habitude d’arranger les dossiers des gros composants de forge nucléaire (couvercles et fonds de générateurs de vapeur notamment) ne répondant pas à toutes les exigences de sûreté en matière de résistance métallurgique…

Coréens et chinois sur les rangs ?


Mais à la différence de ce qui s’est passé en France où l’atome relève toujours du pouvoir régalien, Westinghouse ne pourra pas compter sur un plan de sauvetage «made in USA» sauf tocade spectaculaire de Donald Trump. L’entreprise a précisé dans un communiqué avoir obtenu un financement bancaire de 800 millions de dollars pour poursuivre ses activités pendant sa restructuration. Et à Tokyo, Toshiba s’est dit prêt à contribuer à hauteur de 200 millions de dollars au financement d’urgence de Westinghouse. La mise en faillite de Westinghouse devrait favoriser l’émergence de repreneurs industriels ou financiers. On pense à General Electric mais peu de chances que le géant américain de l’énergie se risque sur le dossier. Le coréen KEPCO pourrait aussi être sur les rangs, tout comme les bras armés du consortium nucléaire chinois, les puissantes CNNC et CGNPC, restées à la porte d’Areva. Mais pour le coup, Trump pourrait mettre son veto à une candidature chinoise, et pour l’heure c’est donc l’inconnue pour les 12 000 salariés de Westinghouse à travers le monde, dont 4 000 en Europe et 500 en France.

Après celle d’Areva, la faillite de Westinghouse est en tout cas un nouveau signe que rien ne va plus dans le nucléaire. EDF a beau avoir remporté un mega-contrat pour la construction des deux réacteurs EPR d’Hinkley Point outre-manche au risque de mettre en péril ses finances. Et même si la Société française de l’énergie nucléaire vante l’atome comme l’énergie «indispensable pour éviter le changement climatique et réduire les émissions de CO2», le nucléaire subit un net coup d’arrêt un peu partout dans le monde, sauf en Chine et au Royaume-Uni. Depuis 2011 et l’arrêt des réacteurs japonais, le nucléaire représente toujours 12% du mix électrique mondial, loin derrière les énergies carbonées (gaz, pétole, charbon) et renouvelables (hydraulique, éolien, solaire…). Et malgré 72 réacteurs nucléaires en construction et 160 à l’état de projet (qui risquent de le rester), la part de l’atome dans le mix électrique mondial risque de plafonner dans les années à venir selon les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)…

Evidemment, Greenpeace n’a pas traîné pour se réjouir de cette faillite qui, pour l’ONG, est celle de l’atome : Toshiba/Westinghouse est responsable de la construction de plus de réacteurs nucléaires dans le monde que n’importe quelle autre entité. Avec la déroute de Westinghouse, «c’est clairement le nucléaire qui est en chute libre», a estimé l’organisation environnementale dans un communiqué. Greenpeace met notamment en avant les 147 gigawatts de puissance électrique en énergies vertes installées en 2015, contre 11 gigawatts seulement pour le nucléaire. L'atome est encore loin d'être atomisé par les renouvelables, mais les partisans d'une transition énergétique radicale ont le sentiment d'avoir le vent dans les éoliennes.

Jean-Christophe Féraud

http://www.liberation.fr/futurs/2017/03 ... te_1559171


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Ven Mar 31, 2017 12:30 pm 
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Les dysfonctionnements de l’usine du Creusot étaient connus par EDF depuis 2005

Léna Corot Usine Nouvelle le 31/03/2017

Vu sur le web EDF a été mis en garde sur la fiabilité de l'usine du Creusot à plusieurs reprises dès 2005, selon Franceinfo. Cela n'a pas empêché la forge de continuer à fabriquer des pièces pour de nombreuses centrales nucléaires, jusqu'à la découverte d'anomalies sur la cuve de l'EPR de Flamanville en 2014.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mis en garde EDF sur la fiabilité de l’usine du Creusot dès 2005, selon le site Franceinfo. Le 16 décembre 2005, un an avant la fabrication des éléments de la cuve de l’EPR de Flamanville, l’ASN constate dans un courrier adressé à EDF et consulté par Franceinfo "de nombreux écarts concernant le forgeron Creusot Forge". S’en suit une inspection de la forge par l’ASN en avril 2006 qui vient confirmer ce premier constat. Puis, un nouveau courrier, en date du 16 mai, alerte EDF sur de "nombreux incidents" au sein de l’usine entraînant un "nombre de rebuts important", détaille Franceinfo.

Toutefois, EDF ne semble pas tenir compte de ces remarques, et l'usine du Creusot continue de fabriquer des pièces pour différentes centrales nucléaires à travers le monde.

Une "culture de la négligence" à l’usine du Creusot ?

En 2014, des irrégularités sur la cuve de l'EPR de Flamanville, fabriquée par l'usine du Creusot, sont découvertes. Areva procède alors à un audit de sa forge à la demande l'ASN. Dans ses conclusions rendues en mai 2016, Areva déclare "mettre en évidence des anomalies, en cours de caractérisation, dans le suivi des fabrications". A l’époque, Areva justifiait : "Ces anomalies relèvent d’actions du passé. L’organisation et les modes de fonctionnement actuellement en vigueur au Creusot ne permettent plus aujourd’hui ce type d’anomalies".

Ces problèmes proviendraient d’avant l’acquisition de la forge par Areva en 2006, et la situation se serait améliorée depuis 2010, selon Areva. En effet, entre 2003 et 2006, Franceinfo confirme que "de nombreux cadres quittent la forge, l’usine est mal entretenue et perd des compétences". Le site d’informations ajoute que plusieurs témoignages de salariés ont également confirmé que "les procédures qualité sur le site n’étaient pas celles que l’on connaît habituellement dans le nucléaire".

Mais, l’ancien directeur de la forge, René Dumont conteste ces allégations auprès de Franceinfo : "Accuser les gens qui ont fait vivre cette forge pendant des décennies, qui ont fourni des tas de pièces dans le monde, d'avoir mis en place un système basé sur la magouille et la falsification, c'est de la calomnie".

http://www.usinenouvelle.com/article/le ... 05.N521754


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Dim Avr 02, 2017 5:48 pm 
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La filière nucléaire française un peu plus fragilisée

De nouvelles révélations jettent un doute supplémentaire sur la sûreté des produits issus du site industriel de Creusot Forge.


Citation:
L’avenir de la filière nucléaire française se joue peut-être dans l’usine Creusot Forge d’Areva. Depuis 2015, le site de Saône-et-Loire est l’objet d’audits approfondis menés par Areva, EDF et par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), mais aussi par des experts indépendants venus de cinq pays (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Chine, Finlande). Objectif : s’assurer que ce maillon essentiel de la chaîne nucléaire répond à tous les standards internationaux. Et ils jugent que le compte n’y est pas encore. Areva a transmis à l’ASN, vendredi 31 mars, le dernier état des modifications du site, afin qu’il puisse reprendre cet été la fourniture de composants aux centrales françaises et britanniques d’EDF, suspendue depuis avril 2015.


http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html

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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Mar Mai 09, 2017 9:56 pm 
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Citation:
Pas de signe de fuite après l’effondrement d’un tunnel près d’un site nucléaire américain

Les employés du complexe nucléaire de Hanford, à environ 300 kilomètres au sud-ouest de Seattle, ont été évacués.

Selon les autorités américaines, aucun signe de fuite radioactive n’a été constaté « pour le moment » après l’effondrement mardi 9 mai d’un tunnel rempli de substances contaminées près d’un site nucléaire dans l’Etat de Washington, aux Etats-Unis, qui a entraîné l’évacuation ou le confinement de centaines d’employés.

« Il y a des inquiétudes à propos d’un affaissement dans le sol couvrant un tunnel ferré près d’une ancienne installation de produits chimiques, a déclaré le département américain de l’énergie dans un communiqué. Les tunnels contiennent des substances contaminées. (…) Les secouristes sont en train de s’approcher près de la zone où le sol s’est affaissé pour de plus amples inspections visuelles. »


http://www.lemonde.fr/ameriques/article ... _3222.html

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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Mer Mai 10, 2017 4:58 pm 
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ce probléme s' ajoute à une longue liste de probléme déjà repertorié sur le vieux site de Hanford :

Citation:
..........

Déchets relâchés dans la nature

A la suite de plusieurs alertes, Hanford est devenue emblématique des difficultés de traitement à long terme des résidus radioactifs par temps de réductions budgétaires. En 1990, un premier scandale avait été révélé au sujet d’une contamination au plutonium survenue à la fin des années 1940. Environ 13 500 personnes habitant dans les districts situés sous le vent, dans les Etats de Washington et de l’Oregon, avaient alors reçu des doses supérieures à 33 rads (le rad est l’unité de mesure utilisée aux Etats-Unis), alors que les normes sanitaires sont fixées entre 1 et 5 rads par an au maximum. Le pire : une partie de ces substances radioactives avait été libérée volontairement dans l’environnement pour tester des instruments de détection, selon une étude parrainée par le gouvernement fédéral.

Cette histoire n’est qu’une des nombreuses affaires ayant émaillé l’histoire de Hanford. Le 22 février 2013, le gouverneur de l’Etat de Washington révélait lui-même que six réservoirs souterrains avaient laissé s’échapper une partie de leurs matières hautement radioactives. Et en 2016, une énorme cuve contenant des déchets nucléaires avait également eu une fuite décrite comme « catastrophique » par un ancien employé. Le département de l’énergie avait alors minimisé l’incident, assurant qu’il avait été « anticipé » et que les efforts se poursuivaient pour vider la cuve.
.......................


http://www.lemonde.fr/ameriques/article ... _3222.html


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Jeu Mai 11, 2017 7:12 pm 
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des news de Hanford :

Citation:
Tunnel effondré sur un site nucléaire: début des réparations à Hanford

11 mai 2017 RTBF

Les travaux de réparation d'un tunnel qui s'est effondré dans l'enceinte d'un site nucléaire du nord-ouest des Etats-Unis ont commencé mercredi, au lendemain d'un affaissement qui avait provoqué l'évacuation et le confinement de milliers d'employés.

Les autorités fédérales ont indiqué que l'équivalent d'une cinquantaine de camions de terre allaient être nécessaires pour combler la faille d'environ six mètres de côté qui s'est ouverte au-dessus du tunnel sur le site de stockage de déchets nucléaires de Hanford, dans l'Etat de Washington, situé à 275 km au sud-est de Seattle.

Il s'agit d'un des deux tunnels contenant des déchets radioactifs remontant à l'époque où le site produisait du plutonium pour des bombes atomiques, notamment celui contenu dans les deux bombes larguées sur le Japon en 1945 qui ont mis fin à la Seconde guerre mondiale.

"Depuis hier soir, plusieurs employés se sont rendus sur place", a indiqué Destry Henderson, porte-parole du centre des opérations d'urgence du site, qui longe la rivière Columbia.

"Ils ont préparé la zone pour commencer à remplir le trou du tunnel", a-t-il ajouté. "Ils ont dispersé du gravier sur lequel les équipements lourds pourront opérer aujourd'hui pour répandre la terre, lentement et méthodiquement, dans la portion du tunnel qui s'est effondrée".

La porte-parole de la Maison Blanche Sarah Huckabee a indiqué peu après que l'incident passait "d'une phase d'urgence à une phase de reconstruction".

"Après des analyses poussées, à ce stade, nous avons confiance dans le fait qu'il n'y a aucune indication d'exposition d'un employé (à des radiations, NDLR) ni de la diffusion dans l'atmosphère d'éléments radioactifs", a-t-elle poursuivi, soulignant que les opérations de rebouchage devraient s'achever dans la journée.

Les experts sur place, a-t-elle ajouté, "examinent de près quelles sont les prochaines actions à effectuer pour réduire (le risque) de brèches dans le tunnel à l'avenir".

L'usine Hanford emploie environ 9000 personnes, dont la plupart ont été priées de rester chez elles mercredi.

Le site de 1500 km2, soit quinze fois Paris, est considéré comme la plus grande poubelle nucléaire du continent américain. L'affaissement avait été découvert mardi lors d'une inspection de routine.
..................

https://www.rtbf.be/info/economie/detai ... id=9602926


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Dim Mai 14, 2017 2:18 pm 
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Il semblerait que le problème qui est arrivé à Hanford ait été prévu. La faiblesse du ''toit'' était remarquée : :roll:

Citation:
Repeated warnings preceded collapse of a Hanford tunnel storing deadly wastes

May 12, 2017
.................
A group of academic experts, working under contract to the department, said more alarmingly in a 1,969-page report in August 2015 that the roof of the tunnel in question had been seriously weakened and that a “partial or complete failure” could expose individuals even 380 feet away to dangerous levels of radiation.

No action was taken by the department in response, and earlier this month — the precise date remains uncertain because conditions at the site were not closely monitored — a portion of the roof collapsed at the tunnel, creating a 20-foot square hole. Afterward, the managers of the Hanford site were forced on May 9 to order 3,000 workers to shelter indoors. But instead of shoring up the beams inside the tunnel in question, they poured in 54 new truckloads of dirt.

ImageA 20-foot by 20-foot hole in the roof of a storage tunnel at the Hanford Nuclear Reservation near Richland, Wash., Tuesday, May 9, 2017. U.S. Department of Energy via AP

...............
“The Department of Energy has been aware for years that the … tunnels were a risk. They told the other agencies in charge of overseeing Hanford that it wasn’t a risk,” said Dan Serres, conservation director at Columbia Riverkeeper, an advocacy group in Washington state that has a seat on an Energy Department advisory panel about the site. “DOE assured the others that there was no immediate risk of a collapse like the one that happened.”
...................

The tunnel with the collapsed roof was built in 1956 over a rail spur that extended 350 feet south from the east end of the complex’s massive factory for making plutonium, a key sparkplug for America’s nuclear weapons. Managers at the plant initially sought to use it as a storage locker for radioactive materials, and so they shored it up with creosoted railroad ties, and piled eight feet of dirt on top.

Within a few years, however, they started using it to store contaminated plant equipment. The tunnel was filled and sealed in 1964, and a second, parallel, and much longer tunnel was built next to it.
.......................


https://www.publicintegrity.org/2017/05 ... dly-wastes


Et alors pour parer au plus presser les tazus ont juste ''rempli le trou''

Citation:
Workers at the Hanford Nuclear Reservation on Thursday finished filling a hole that was left after a tunnel that housed hot, radioactive material collapsed on Tuesday.

Fifty-three dump trucks full of soil filled the 400-square foot hole over the tunnel containing radioactive waste stored on the former plutonium production site.

Image


http://www.king5.com/news/local/hanford ... /438802516

Citation:
The tunnel is the smaller of two sites next to the Plutonium Uranium Extraction Facility, known as PUREX, in the center of Hanford at the 200 East Area.

Known as tunnel No. 1, it is 360 feet long and contains eight railcars filled with radioactive material. Sealed in 1965, the tunnel contains 780 cubic yards of waste.

The hole opened up near where the tunnel joins the larger tunnel No. 2, which holds 28 railcars filled with 2,883 cubic yards of waste, and is large enough to accept more waste.

The tunnels are made of wood and concrete and are covered by about 8 feet of soil.

“The issue is whether or not there’s sufficient wind to start sucking materials out of that tunnel and into the environment,” said Tom Carpenter, executive director of Hanford Challenge, a watchdog organization.

Image

Image


http://www.seattletimes.com/seattle-new ... t-hanford/


le trou s'est produit la :
Image

http://www.businessinsider.fr/us/hanfor ... se-2017-5/

Visiblement, sauf erreur de ma part, ça n' a intéressé aucun journaliste en France de faire cette petite recherche d'info disponibles aux USA ....... :roll:


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Dim Mai 14, 2017 4:37 pm 
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Visiblement, sauf erreur de ma part, ça n' a intéressé aucun journaliste en France de faire cette petite recherche d'info disponibles aux USA ....... :roll:


mais energy, on intronise notre nouveau président. Tu veux pas troubler la fête non plus ?
et puis depuis quand les journalistes recherchent quelque chose ?
habituellement on leur livre ce qu'il faut trouver.
Tu veux casser le métier là !

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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Sam Juin 03, 2017 1:41 pm 
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États-Unis: la centrale nucléaire de Three Mile Island devrait fermer en 2019

AFP parue le 30 mai 2017

La centrale nucléaire de Three Mile Island, en Pennsylvanie, site du plus grave accident nucléaire civil qu'ait connu les États-Unis, devrait fermer d'ici septembre 2019, faute de rentabilité suffisante, a indiqué mardi la société exploitante.

"Exelon Corporation va fermer prématurément sa centrale de Three Mile Island, au 30 septembre 2019, faute de réformes nécessaires", a indiqué la société dans un communiqué. La centrale, qui n'a plus qu'un réacteur en service depuis l'accident qui a vu le coeur de son autre réacteur fondre partiellement en mars 1979, emploie quelque 675 personnes à une vingtaine de kilomètres au sud de Harrisburg, dont la plupart seront licenciées, a indiqué Exelon.

Dans son communiqué, la société, qui exploite 23 réacteurs nucléaires aux États-Unis, pointe du doigt l'État de Pennsylvanie, accusé de ne pas prendre les mesures nécessaires pour soutenir l'industrie nucléaire, contrairement à d'autres Etats, comme New York ou l'Illinois.

Elle lui reproche notamment de "ne pas avoir inclus" le nucléaire dans son plan de soutien aux énergies alternatives, alors même que "l'arrêt des centrales nucléaires de Pennsylvanie augmenterait la pollution de l'air, fragiliserait le réseau électrique, augmenterait les prix de l'énergie aux consommateurs, et éliminerait des millions d'emplois bien payés", affirme-t-elle.

L'annonce de cette fermeture intervient alors que l'avenir de l'industrie nucléaire s'assombrit aux États-Unis, même si le pays reste le premier producteur d'énergie nucléaire au monde avec quelque 99 réacteurs en fonctionnement. Une douzaine de réacteurs ont soit été récemment mis à l'arrêt, soit ont vu leur arrêt programmé pour les prochaines années.

Le nucléaire est notamment affecté par la production de gaz de schiste qui fait chuter les prix du gaz naturel, renchérissant d'autant l'énergie nucléaire, aux coûts peu compressibles. Fin mars, le groupe Westinghouse, filiale de Toshiba, a ainsi déposé le bilan. "Ce n'est pas un phénomène nouveau, mais on en arrive au point où les opérateurs doivent prendre des décisions", a indiqué Neil Sheehan, porte-parole de la Nuclear Regulatory Commiussion, l'autorité américaine régulatrice du nucléaire.

L'accident de Three Mile Island, le 28 mars 1979 n'avait pas fait de victimes mais avait nécessité l'évacuation de 140 000 personnes. Il avait été classé au niveau 5 de l'échelle internationale des évènements nucléaires (INES), qui en compte sept. L'accident de la centrale soviétique de Tchernobyl en avril 1986 était au niveau 7. Il avait fallu attendre six ans pour relancer le réacteur numéro un de la centrale, non affecté par l'accident.

http://www.connaissancedesenergies.org/ ... 019-170530


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Mer Juin 21, 2017 9:59 pm 
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Anomalies détectées dans huit centrales nucléaires, l’ASN exige des réparations rapides

Les anomalies relevées par l’Autorité de sûreté nucléaire sont potentiellement préjudiciables en cas de fort séisme.

Le temps presse. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé à EDF d’effectuer des réparations « au plus tôt » sur des équipements électriques de secours de huit centrales qui présentaient des anomalies potentiellement préjudiciables en cas de fort séisme.

Elles concernent « la tenue au séisme des systèmes auxiliaires des groupes électrogènes de secours (diesel de secours) », des centrales nucléaires de Belleville, Cattenom, Flamanville, Golfech, Nogent, Paluel, Penly et Saint-Alban, a détaillé l’ASN dans un communiqué mardi.


http://www.lemonde.fr/energies/article/ ... 53054.html

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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Mer Juil 05, 2017 5:19 pm 
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Areva transporte un nouveau convoi de Mox vers le Japon


Léna Corot Usine Nouvelle le 05/07/2017

Départ de La Hague (Manche) pour une arrivée prévue au Japon. Areva transporte depuis son centre de recyclage des combustibles usés de La Hague du Mox. Ce combustible recyclé doit alimenter la centrale nucléaire de Takahama.

Image
Les deux camions transportant le MOX depuis La Hague sont arrivés mercredi vers 4h45 à Cherbourg.

Un convoi très exceptionnel. Areva envoie du Mox au Japon. Le Mox c'est du combustible nucléaire recyclé contenant une faible quantité de plutonium (entre 3 et 12%) mélangé avec de l'uranium appauvri (jusqu'à 96%). Cette source d'énergie calorifique et énergétique est constituée à La Hague, le centre de recyclage des combustibles usés d'Areva, qui se targue d'arriver à valoriser jusqu'à 96% d'un combustible usagé.

Les deux camions transportant ces combustibles depuis La Hague jusqu'à Cherbourg sont arrivés mercredi 5 juillet vers 4h45. Des systèmes de protection ont dû être mis en place avant que le Mox ne soit chargé sur les bateaux. Et à chaque étape son contrôle. Ainsi, le chargement prendra l'après-midi à Areva qui ajoute que les bateaux quitteront le port "dans la soirée".

Les deux navires se dirigeront sous très haute protection en direction du Japon. Le trajet va durer entre un mois et demi et trois mois et demi. Le Mox sera finalement amené jusqu'à la centrale nucléaire de Takahama (préfecture de Fukui).

L'emballage de confinement pèse plus de 100 tonnes

L'emballage confinent la matière est "une véritable forteresse" répondant aux standards les plus élevés de l'AIEA (ou IAEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique), déclare Areva. Prenant la forme d'une virole, l'emballage est fabriqué par Areva en acier ferrique. Constitué de plusieurs couches, d'un système de refroidissement et d'ailettes chaque emballage pèse plus de 100 tonnes et peut transporter jusqu'à 10 tonnes de matières. Mais Areva ne donnera la quantité de Mox transportée uniquement à l'arrivée…

Les bateaux eux aussi répondent à des standards élevés. Affrétés par un armateur anglais ils disposent notamment d'une double coque et d'un système redondant pour l'alimentation. Grâce à toute cette procédure, Aerva affirme n'avoir jamais rencontré de problème lors du transport de Mox. Or c'est déjà le sixième convoi en partance pour le Japon.


http://www.usinenouvelle.com/article/ar ... on.N562263

reste à activer la corne de brume en vue de tout destroyer Américain.


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Mer Juil 05, 2017 5:58 pm 
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reste à activer la corne de brume en vue de tout destroyer Américain.

éviter la mer de Chine aussi et ses destroyers américains fous

Avant il allait chercher des déchets au Japon. Maintenant il en amène ?

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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Ven Juil 07, 2017 7:02 pm 
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EDF retarde de 3 mois le redémarrage du réacteur 2 de Fessenheim

Publié le 07/07/2017 Infos Reuters PARIS

EDF a retardé de trois mois le redémarrage du réacteur 2 de 900 mégawatts (MW) de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) parce qu'une évaluation de la sécurité d'un générateur de vapeur a duré plus longtemps que prévu.

Fessenheim 2 avait été mis à l'arrêt en juin 2016 sur ordre de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) après la découverte par Areva d'irrégularités dans le processus de fabrication de sa filiale du Creusot. Le redémarrage est maintenant programmé pour le 31 janvier 2018.

Dans une note publiée sur son site internet, EDF indique que l'analyse de l'ASN est toujours en cours.

Une porte-parole de l'électricien public a ajouté que la nouvelle date de redémarrage avait été établie grâce à la visibilité apportée par le régulateur.

Les deux réacteurs de Fessenheim, la plus ancienne centrale nucléaire de France, offrent une capacité combinée de 1.800 MW.

La centrale devra fermer totalement une fois que l'EPR de nouvelle génération, en cours de construction à Flamanville, sera opérationnel.

Le décret actant le principe de la fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) a été signé en avril. Il prévoit l'arrêt de la production d'électricité du site d'ici avril 2020 et s'inscrit dans le cadre de l'objectif visant à ramener à 50% la part du nucléaire en France en 2025, contre plus de 75% à l'heure actuelle.

http://www.usinenouvelle.com/article/ed ... im.N563132


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Ven Juil 07, 2017 10:37 pm 
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Redémarrage du réacteur n°1 de Flamanville

Par Le Figaro.fr avec AFP le 07/07/2017

Le réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), arrêté depuis le 9 février en raison d'un accident, a redémarré, a-t-on appris vendredi auprès du service de communication de la centrale EDF. "Le réacteur a redémarré mercredi. Il n'est pas à 100% de sa puissance, il remonte en puissance par palier pour des raisons de sécurité", a indiqué EDF. Le réacteur devrait retrouver sa pleine puissance dans les prochains jours, a précisé EDF.

Initialement, le redémarrage du réacteur 1 était prévu le 31 mars mais a été reporté à plusieurs reprises. Le réacteur avait été arrêté le 9 février à la suite d'une détonation et d'un départ de feu dans la salle des machines, une zone non nucléaire. L'incident a entraîné "des dégradations qui nécessitent des interventions qui sont quand même relativement conséquentes", avait admis en mars le directeur de la centrale nucléaire, Stéphane Brasseur. Le réacteur 2 est lui arrêté pour maintenance tandis qu'un troisième réacteur, de type EPR, est en construction à Flamanville.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/0 ... nville.php


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 Sujet du message: Re: Uranium 2010: Where Did We Go Wrong?
MessagePosté: Dim Juil 23, 2017 11:45 am 
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encore ferme le bouzin.

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Fessenheim : la centrale complètement à l'arrêt depuis samedi



L’arrêt du réacteur n°1 devrait se prolonger "plusieurs semaines" selon EDF. Alors que le redémarrage du réacteur n°2 vient d'être reporté.

Par France 3 Alsace avec AFP Publié le 22/07/2017 à 18:47 Mis à jour le 23/07/2017 à 09:14
Dans un communiqué publié samedi sur son site, l'électricien précise que "cet arrêt (...) permettra aux équipes de renouveler une partie du combustible contenu dans le réacteur et de réaliser des activités de contrôle et de maintenance dans les parties nucléaire et non nucléaire des installations". D'autre part, durant cette période de maintenance, "des panaches de vapeur d’eau non radioactive, (pourront être) visibles au-dessus de la centrale", précise EDF.

Le 7 juillet, EDF faisait savoir que le redémarrage du réacteur 2 de Fessenheim était reporté de trois mois, jusqu'au début 2018, alors que sa remise en fonction a déjà été plusieurs fois repoussée depuis sa mise à l'arrêt en 2016. Ce réacteur, d'une puissance de 880 mégawatts, devait jusqu'à cette semaine redémarrer à partir du 31 octobre mais la date a été repoussée au 31 janvier, d'après les données fournies par l'électricien et publiées sur le site internet de RTE, la filiale d'EDF qui gère les infrastructures.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 01511.html

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