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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Sam Mar 18, 2017 2:56 pm 
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CO2 au Mauna Loa dispo à Mars 2017 :
source : http://www.esrl.noaa.gov/gmd/webdata/cc ... nd_mlo.pdf

un peu au dessus de 406 ppm

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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Sam Mar 18, 2017 6:48 pm 
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ça laisse plutot l'impression d'une accélération que d'une stabilisation...

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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Sam Avr 22, 2017 11:28 am 
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c'est pas tout d'en causer...

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Réduction des gaz à effet de serre : la France doit forcer l’allure

L’objectif de division par quatre des rejets carbonés en 2050 nécessite « une intensification des efforts » dans tous les secteurs.

« L’essentiel des efforts reste encore à faire. » Telle est la conclusion du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) – un organisme consultatif placé sous l’autorité du ministère de l’environnement –, dans un rapport, publié le 14 avril, à propos de « la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050 ». Cet objectif, connu sous le nom de « facteur 4 », a été annoncé par la France en 2003, confirmé lors du Grenelle de l’environnement de 2007 et gravé dans la loi de transition énergétique promulguée en août 2015. L’Union européenne (UE) dans son ensemble s’est même engagée, en 2009, à atteindre un facteur 5, avec une réduction de ses émissions d’au moins 80 % (et jusqu’à 95 %) d’ici au milieu du siècle, par rapport à leur niveau de 1990. Cela afin d’agir efficacement contre le réchauffement climatique.


http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html

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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Mer Juin 21, 2017 10:23 pm 
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Climat : les émissions mondiales de CO2 restent stables

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Climat : les émissions mondiales de CO2 restent stables
[M6info]
M6info14 novembre 2016

Les émissions de gaz à effet de serre issues des énergies fossiles ont été stables pour la troisième année consécutive, selon une étude du Global Carbon Project.

Les émissions mondiales de CO2 seraient en train de stagner. A la veille de la réunion des chefs d’Etat à la conférence climatique de Marrakech (COP22), le bilan annuel publié par le Global Carbon Project montre que les émissions du principal gaz à effet de serre relâché par les activités humaines ont stagné en 2015 et ne devraient pas augmenter en 2016.

Cependant sans changement rapide et efficace du modèle énergétique, la planète va dépasser le plafond des 2°C de réchauffement fixé par la communauté internationale.

En 2015, les émissions de dioxyde de carbone, issues de la combustion des ressources fossiles (charbon, pétrole et gaz) ainsi que des cimenteries ont atteint les 36,3 milliards de tonnes, comme en 2014. Cette stabilisation marque une rupture nette avec la période 2004-2013 qui avait observé une hausse de 2,3% par an. Ce bilan ne prend toutefois pas en compte les émissions dues à la déforestation (4,8 milliards de tonnes de CO2).


https://m6info.yahoo.com/climat-les-%C3 ... 62614.html

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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Dim Oct 22, 2017 12:46 pm 
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Global CO2 emissions stalled for the third year in a row

21 October 2017

The annual assessment of global greenhouse gas (GHG) emissions by the JRC and the Netherlands Environmental Assessment Agency (PBL) confirms that CO2 emissions have stalled for the third year in a row. The report provides updated results on the continuous monitoring of the three main greenhouse gases: carbon dioxide (CO2), methane (CH4) and nitrous oxide (N2O).

Global GHG emissions continue to be dominated by fossil carbon dioxide (CO2) emissions, which however show a slowdown trend since 2012, and were stalled for the third year in a row in 2016.

Other main findings include:

In 2016, China, US, EU28, India, Russia and Japan, the world’s largest emitters in decreasing order of CO2 emissions, accounted for 51% of the population, 65% of global Gross Domestic Product, 67% of the total primary energy supply and emitted 68% of total global CO2 and circa 65% of total global GHGs.

Emissions from international transport (aviation and shipping) contribute another 3% to the total global GHG emissions.

These six countries show different trends: with 2% decreases for US and Russia, a 1% decrease for Japan, constant emissions for China and EU28 and a 5% increase for India. India does not show yet any decoupling of their emissions growth from their economic growth, unlike Brazil, where emissions fell by 6%.

Emissions are increasing in other developing countries: 6% for Indonesia and Malaysia; 9% for Pakistan and 12% for the Philippines. Also in Eurasia emissions grew in Turkey (5%) and Ukraine (8%).

Within the EU28 the trends vary between countries with decreases of 6% for the UK and Bulgaria and of 3% for Greece and Spain, while increases of 5% in Ireland and Denmark and of 4% in Sweden and Finland occurred.
....................

http://www.greencarcongress.com/2017/10 ... 1-jrc.html


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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Lun Oct 30, 2017 10:27 pm 
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Climat: nouveau record de concentration de CO2 dans l'atmosphère

AFP le 30/10/2017

La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère, responsable du réchauffement climatique, a atteint un niveau record en 2016, a averti lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui met en garde contre "une hausse dangereuse de la température".

"La dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c'était il y a 3 à 5 millions d'années: la température était de 2 à 3°C plus élevée et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres par rapport au niveau actuel", en raison de la fonte des nappes glaciaires, a rappelé l'agence de l'ONU dans son bulletin annuel sur les gaz à effet de serre.

Selon l'OMM, cette "montée en flèche" du niveau de CO2 est due à "la conjonction des activités humaines et d'un puissant épisode El Niño", phénomène climatique qui apparait tous les 4 ou 5 ans et se traduit par une hausse de la température de l'océan Pacifique, ce qui provoque des sécheresses et de fortes précipitations.

Alors qu'elle était de 400 parties par million (ppm) en 2015, la teneur de l'atmosphère en dioxyde de carbone (...) a atteint 403,3 ppm en 2016" et "représente désormais 145% de ce qu'elle était à l'époque pré-industrielle (avant 1750)", précise le rapport rendu public à Genève, siège de l'OMM.

Il s'agit du "niveau le plus élevé depuis 800.000 ans", souligne le document.

Les chercheurs ont en effet "des mesures fiables, directes" de taux de concentration qui remontent à 800.000 ans, grâce à l'étude de bulles d'air préservées dans la glace au Groenland et en Antarctique, a expliqué aux journalistes la chef du département de recherche sur l'environnement atmosphérique de l'OMM, Oksana Tarasova.

Mais en examinant des matériaux fossilisés, l'OMM peut remonter encore plus loin dans le temps, bien qu'avec moins de précision, et dater au Pliocène moyen (3 à 5 millions d'années) de tels niveaux de CO2.

"Si l'on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2, nous allons au-devant d'une hausse dangereuse de la température d'ici la fin du siècle, bien au-delà de la cible fixée dans l'Accord de Paris sur le climat", a averti le secrétaire général de l'OMM, le Finlandais Petteri Taalas.

"Mais il y a de l'espoir", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

- "Le temps presse" -

"Le CO2 persiste dans l'atmosphère pendant des siècles et dans l'océan, encore plus longtemps. Selon les lois de la physique, la température sera nettement plus élevée et les phénomènes climatiques plus extrêmes à l'avenir", a souligné M. Taalas.

Pour Erik Solheim, chef de l'agence ONU-Environnement, "le temps presse".

"Les chiffres ne mentent pas. Nos émissions continuent d'être trop élevées et il faut renverser la tendance (...) Nous disposons déjà de nombreuses solutions pour faire face à ce défi. Il ne manque que la volonté politique", a-t-il dit.

L'OMM a annoncé en mars que l'Arctique avait connu au moins à trois reprises l'hiver dernier l'équivalent polaire d'une vague de chaleur (...) proche du dégel.

En 2016, les températures de surface de la mer ont été les plus élevées jamais constatées. En outre, la hausse du niveau moyen de la mer s'est poursuivie et l'étendue de la banquise arctique a été bien inférieure à la normale la majeure partie de l'année.

Des négociations sur le climat débutent la semaine prochaine à Bonn (Allemagne), sous l'égide de l'ONU, pour préparer la mise en place de l'Accord de Paris signé en 2015.

Le président américain Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis quittaient ce "mauvais accord", mais le retrait ne sera pas effectif avant trois ans.

http://www.boursorama.com/actualites/cl ... 128b64ddf0


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Record concentration gaz a effet de serre 2016.jpg
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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Mer Nov 01, 2017 9:34 pm 
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Réchauffement climatique : la bataille des 2 °C est presque perdue
Les Nations unies sonnent l’alerte sur les efforts très insuffisants des Etats pour contenir la hausse de la température planétaire. Après 2030, il sera trop tard.


LE MONDE | 31.10.2017 Par Pierre Le Hir

La bataille du climat n’est pas encore perdue, mais elle est très mal engagée. A ce stade, il existe un « écart catastrophique » entre les engagements pris par les Etats pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et les efforts nécessaires pour respecter l’accord de Paris adopté lors de la COP21, en décembre 2015 – à savoir contenir la hausse de la température planétaire « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels », en essayant de la limiter à 1,5 °C. C’est la mise en garde qu’adresse l’ONU Environnement (ex-Programme des Nations unies pour l’environnement), dans un rapport publié mardi 31 octobre.

Ce n’est pas la première alerte lancée par l’organisation, qui s’appuie sur un large réseau international de scientifiques. Mais elle prend un ton particulièrement pressant, à quelques jours de l’ouverture de la COP23 (du 6 au 17 novembre à Bonn, en Allemagne) et après un été cataclysmique, durant lequel une succession d’ouragans, d’inondations et d’incendies a montré la vulnérabilité des pays riches comme pauvres aux dérèglements climatiques.

Bilan mitigé

Certes, une bonne nouvelle semble se confirmer : les émissions mondiales annuelles de CO2 issues de la combustion de ressources fossiles (charbon, pétrole et gaz) et de l’industrie cimentière, qui représentent 70 % du total des rejets de gaz à effet de serre, se sont stabilisées depuis 2014, à un peu moins de 36 milliards de tonnes (gigatonnes ou Gt).

Cela s’explique par une moindre croissance du recours au charbon en Chine mais aussi aux Etats-Unis – les deux plus gros pollueurs de la planète – et par l’essor concomitant des filières renouvelables, à commencer par le solaire, particulièrement en Chine et en Inde.
Toutefois, note le rapport, cette stabilisation n’a été observée que sur une courte période et la tendance « pourrait s’inverser si la croissance de l’économie mondiale s’accélère ». En outre, le bilan est plus mitigé si l’on considère non seulement le CO2 mais aussi le méthane et l’ensemble des gaz à effet de serre, également produits par l’agriculture, les changements d’utilisation des terres et la déforestation. Le total des émissions, d’environ 52 Gt équivalent CO2 en 2016, marque ainsi une légère progression par rapport aux années antérieures.

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On est donc très loin de la baisse drastique des émissions indispensable pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris. Afin de contenir le réchauffement sous 2 °C, il faudrait plafonner les rejets mondiaux à 42 Gt en 2030, calculent les experts. Et viser un maximum de 36 Gt pour conserver un espoir de rester sous la barre de 1,5 °C.
Des études scientifiques récentes – dont l’ONU Environnement indique qu’elle tiendra compte dans ses prochains rapports – concluent même qu’il faudrait en réalité parvenir à un niveau beaucoup plus bas, d’environ 24 Gt seulement en 2030, pour éviter l’emballement climatique.

Un tiers du chemin

Or, les engagements pris en 2015 par les 195 pays parties prenantes de l’accord de Paris, dont 169 l’ont à ce jour ratifié, ne permettront que d’accomplir « approximativement un tiers » du chemin, préviennent les rapporteurs. A supposer que tous les Etats respectent l’intégralité de leurs promesses, parfois conditionnées à l’obtention de financements internationaux et de surcroît non contraignantes, la Terre s’achemine aujourd’hui vers une hausse du thermomètre de 3 °C à 3,2 °C à la fin du siècle.

Sans effort supplémentaire, en 2030, l’humanité aura consommé 80 % de son « budget carbone », c’est-à-dire la quantité de CO2 qu’elle peut encore relâcher dans l’atmosphère sans dépasser 2 °C de réchauffement. Et elle aura épuisé la totalité du budget lui permettant de ne pas aller au-delà de 1,5 °C.

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Autrement dit, « il est urgent d’accélérer l’action à court terme et de renforcer les ambitions nationales à long terme ». Le temps est compté : « Il est clair que si l’écart [entre les réductions d’émissions nécessaires et les engagements des pays] n’est pas comblé d’ici à 2030, il est extrêmement improbable que l’objectif de maintenir le réchauffement global bien en dessous de 2 °C puisse encore être atteint », insiste le rapport.

« La situation est très préoccupante, commente le climatologue Jean Jouzel, ex-vice-président du groupe de travail scientifique du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Les premiers bilans des politiques nationales montrent que globalement, on est plutôt en dessous des engagements pris à Paris. Et, sans les Etats-Unis, il sera très difficile de demander aux autres pays de rehausser leur ambition. » En tout état de cause, ajoute-t-il, « on reste très loin du compte : pour garder une chance de rester sous les 2 °C, il faudrait que le pic des émissions soit atteint en 2020 au plus tard. »

D’où l’appel de l’ONU à mettre à profit le « dialogue facilitateur » prévu par l’accord de Paris entre les parties signataires, en 2018, pour revoir à la hausse les contributions nationales, qui doivent être révisées tous les cinq ans. « La plupart des pays du G20, souligne le rapport, ont besoin de nouvelles politiques et actions pour remplir leurs engagements. » C’est aussi à l’automne 2018 que le GIEC doit publier un rapport spécial sur la possibilité ou non de ne pas franchir le niveau de 1,5 °C, ainsi que sur les conséquences d’un réchauffement de plus grande amplitude.

« Opportunités »

L’ONU Environnement veut pourtant rester optimiste. A ses yeux, il est encore « possible » d’éviter la surchauffe généralisée. « Une rupture dans les technologies et les investissements peut réduire les émissions, tout en créant d’immenses opportunités sociales, économiques et environnementales », assure son directeur, le Norvégien Erik Solheim.

La solution la plus radicale est connue : elle consiste à laisser sous terre entre 80 % et 90 % des réserves de charbon, la moitié de celles de gaz et environ un tiers de celles de pétrole. Ce qui suppose, en première priorité, de ne plus construire de nouvelles centrales à charbon et de programmer l’arrêt de près de 6 700 unités actuellement en service.

Mais, poursuivent les rapporteurs, d’autres leviers doivent aussi être actionnés. En agissant avec volontarisme dans tous les secteurs économiques, ce sont de 30 Gt à 40 Gt par an qui pourraient être soustraites à l’atmosphère.

A eux seuls, la promotion des filières solaire et éolienne, l’amélioration de l’efficacité énergétique, le développement de modes de transports alternatifs, l’arrêt de la déforestation et le reboisement pourraient faire chuter les émissions annuelles de 22 Gt. L’humanité n’a pas encore brûlé toutes ses cartouches. Mais elle est entrée dans la zone de tous les dangers.

http://www.lemonde.fr/climat/article/20 ... 52612.html


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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Jeu Nov 02, 2017 9:29 pm 
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Le scénario 2°C implique la fermeture de 25% des raffineries d’ici à 2035

Usine Nouvelle Aurélie Barbaux le 02/11/2017

Selon la dernière étude de Carbon Tracker, environ un quart des capacités mondiales de raffinage ne seront plus viables économiquement et devront être fermées d’ici à 2035 dans si l’on veut limiter le réchauffement climatique à 2°C.

Il faut laisser un maximum d’hydrocarbures dans le sol, si l’on veut limiter le réchauffement climatique à 2°C à la fin de ce siècle. Après avoir démontré qu’un tiers des investissements prévus dans le pétrole d’ici à 2025 seraient non rentables si l’on se tient aux objectifs de l’Accord de Paris, le think tank Carbon Tracker, dont l’objectif est de réorienter les investissements des acteurs de l’Oil & Gas, s’attaque aux capacités de raffinage.

Baisse de la demande de 23% en 15 ans.

Dans son dernier rapport, publié à la veille de la Cop 23, qui se tient à Bonn, en Allemagne, du 6 au 17 novembre, le groupe de réflexion explique qu’environ un quart des capacités mondiales de raffinage ne seront plus viables économiquement et devront être fermées d’ici 2035 dans un scénario de demande compatible avec un réchauffement limité à 2°C. Ce dernier implique en effet une baisse de la demande en pétrole de 23% en quinze ans. La valorisation totale du secteur pétrolier serait alors amputée de moitié, les bénéfices cumulés des entreprises (147 milliards en 2015) étant eux aussi diminué de moitié.

"Le raffinage souffrira plus que la production"

Pour arriver à cette conclusion, Carbon Tracker a analysé 492 raffineries, soit 94 % des capacités mondiales de raffinage et utilisé les données statistiques du cabinet de conseil Wood MacKenzie. “Si l’on parvient à limiter le réchauffement climatique à 2°C, le secteur du raffinage souffrira beaucoup plus que celui de la production, puisque cela générera des surcapacités structurelles et un environnement de marges faibles dont la seule issue serait une réduction soutenue des capacités” , analyse Alan Gelder, vice-président chargé de la recherche de Wood MacKenzie.

Total, dont 12% des résultats opérationnel est lié au raffinage avec une marge moyenne de seulement 3 dollars par baril (contre 5 pour Shell et 7 pour BP), explique le rapport, est prévenu.


https://www.usinenouvelle.com/article/l ... 35.N608473


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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Sam Nov 04, 2017 10:05 pm 
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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Dim Nov 05, 2017 5:40 pm 
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pas d'inversion de la courbe du chômage en vue....

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 Sujet du message: Re: Les rejets de Co2
MessagePosté: Lun Nov 13, 2017 10:33 pm 
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Derrière les promesses de décarbonation de l’économie, le greenwashing et les paroles politiques, la réalité est toujours là, impitoyable. Après trois années de stagnation, les émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2) sont reparties à la hausse en 2017, ruinant les espoirs de voir l’humanité sur le point d’entamer la décrue de ses émissions. C’est le constat majeur des travaux publiés, lundi 13 novembre dans la revue Earth System Science Data, par le consortium scientifique Global Carbon Project (GCP) qui dresse, chaque année depuis 2006, le bilan des émissions mondiales de CO2. La publication devrait faire office de piqûre de rappel aux délégués des Etats parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, réunis pour la COP23 à Bonn, en Allemagne, jusqu’au 17 novembre.



http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html

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