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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Mar Avr 11, 2017 8:10 pm 
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Le biométhane liquéfié du projet BioGNVal a trouvé preneur


24 mars 2017 | Florence Roussel Actuenvironnement

Le biométhane liquéfié (BioGNL), produit à partir de la méthanisation de boues de stations d'épuration en région parisienne, va être consommé par la société Chryso sur son site de Sermaises-du-Loiret, dans le Loiret. Suez, Engie et cette société de la chimie pour les matériaux de construction, se sont entendus pour approvisionner ce site très consommateur de gaz naturel pour ses process industriels, mais isolé des réseaux. Client d'Engie via la filiale LNGeneration, Chryso est passé du fuel domestique au gaz naturel liquéfié en 2014 et a ainsi réduit de 25% les émissions de CO2 du site. Le passage au BioGNL va lui permettre d'aller plus loin.

Le BioGNL est produit dans la station d'épuration de Valenton (Val-de-Marne) appartenant au Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (Siaap). Il est le fruit d'un projet pilote baptisé BioGNVal mené sous l'égide de Suez, avec le soutien de l'Ademe et du Programme investissements d'avenir, et la collaboration de partenaires spécialisés. Le biogaz issu de la méthanisation des boues est épuré puis liquéfié, ce qui le rend facilement stockable et transportable. Le biométhane liquéfié peut être utilisé comme carburant pour les véhicules lourds ou pour des usages industriels.

https://www.actu-environnement.com/ae/n ... 28700.php4

Image
Du #biométhane liquéfié produit par #suez est distribué par #Engie à la société Chryso: une première en France !


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Mer Avr 12, 2017 1:06 pm 
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il a l'air tellement petit le camion...

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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Jeu Avr 20, 2017 6:52 pm 
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Neuf nouveaux sites d'injection de biométhane en France en 2016

Usine Nouvelle le 20/04/2017

La filière biométhane s'est développée en France en 2016 avec neuf nouveaux sites d'injection mis en service en France et 215 GWh d'énergie issue du biométhane injectés dans le réseau, soit une augmentation annuelle de 162 %.

Selon le Panorama du Gaz Renouvelable 2016, réalisé conjointement par GRDF, GRTgaz, le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), le SPEGNN et le TIGF, 215 GWh d'énergie issu du biométhane ont été injectés dans le réseau en France en 2016, soit une augmentation de 162 %. C’est équivalent de la consommation de près de 18 000 logements ou 1 000 bus.

25 sites d'injection

9 nouveaux sites d’injection ont été mis en place l'an passé, ce qui porte leur nombre total à 25. Et la capacité maximale de production à 410 GWh/an (+ 47% par rapport à 2015). 241 projets d’injection seraient en attente d'installation, représentant une capacité maximale cumulée de 5 000 GWh/an. La filière représenterait 2 000 à 3 000 emplois directs non délocalisables à horizon 2020.

http://www.usinenouvelle.com/article/ne ... 16.N529309


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Jeu Avr 20, 2017 7:09 pm 
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les emplois directs non délocalisables à horizon 2020, c'est peut-être plus intéressant à comptabiliser que les foyers de consommation...

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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Jeu Aoû 03, 2017 1:24 pm 
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L’usine à gaz a de l’avenir

Par Gael Rivallain | Publié le 03/07/2017

Suez vient d’inaugurer une unité de production de biométhane produit par des déchets enfouis dans des carrières de Saint-Maximin (Oise). Ce gaz vert est injecté directement dans le réseau.

Destin étonnant que celui des carrières de Saint-Maximin. Dans ce coin de l’Oise, entre Creil et Chantilly, des immenses excavations rappelle que la pierre locale a permis de construire, jadis, des châteaux, des cathédrales et une partie de Paris. Désormais, elles vont permettre aux habitants alentours de faire la cuisine ou de se chauffer ! Le groupe Suez a inauguré ce jeudi 29 juin, sur cet immense site, une nouvelle unité de valorisation de biogaz, produit à partir de la décomposition de déchets ménagers et industriels (non dangereux) enfouis dans ces carrières, reconverties depuis les années 1980.

De quoi alimenter 2 000 à 3 000 foyers

Fruit d’un développement technologique de 10 ans et d’un investissement de 3,5 millions d’euros, l’unité a démarré mardi dernier. Et a déjà envoyé 6 000 m3 de méthane, via une station d’épuration du gaz, directement dans le réseau de gaz naturel de GrDF. En régime de croisière, l’unité baptisée « Wagabox » devrait alimenter l’équivalent de 2 000 à 3 000 foyers aux alentours, chiffre Mathieu Lebevre, le dirigeant de Waga Énergie, fière de sa nouvelle usine à gaz… renouvelable. « Sans le savoir, à Creil, Apremont ou Verneuil-en-Halatte, certains ont déjà pu faire la cuisine ou prendre une douche avec ce gaz ». Et ce grâce notamment à des restes de repas !

Basé sur le principe de l’économie circulaire, ce système de production de biométhane, se veut un substitut vert du gaz importé de contrées lointaines. L’unité est la deuxième du genre en France réalisé par la start-up Waga Énergie. Et la première montée en partenariat avec le groupe Suez, qui se revendique ainsi comme « premier producteur de biométhane en France ».

Avec ses « casiers » de 25 mètres de profondeurs et ses 40 hectares, le site doit en principe pouvoir accueillir 200 000 tonnes de déchets par an, collectés dans un rayon de 50 km autour de Saint-Maximin. Il faut deux ans en moyenne pour remplir chaque « casier », tapissé au préalable d’une géomembrane soudée. Le tout est recouvert ensuite de verdure et même d’arbres une fois la côte maximale de déchets atteinte. Grâce à une étanchéité du dispositif, le processus de création du gaz en anaérobie (privé d’oxygène) peut alors débuter. Et durer entre 10 et 20 ans.

« Suez s’est engagé aux côtés de ses partenaires sur une exploitation de 15 ans », indique Philippe Maillard, le directeur général recyclage et valorisation (R&V) de Suez. Son groupe prévoit à moyen terme cinq nouvelles unités de ce type en France. L’investissement dans l’Oise doit être rentabilisé par un prix de rachat de 45 euros le MW fixé par l’État. Lequel s’est fixé, à l’issue de la COP 21, pour but de porter à 32 % la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale en 2030.

http://www.courrier-picard.fr/40706/art ... de-lavenir


Fichiers joints:
Biogaz St Maximin.jpg
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Biogaz St Maximin_2.jpg
Biogaz St Maximin_2.jpg [ 76.52 Kio | Vu 912 fois ]
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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Mer Oct 11, 2017 7:39 pm 
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Des agriculteurs créent un centre de méthanisation à Préchacq-Navarrenx

Par Axelle Labbé, France Bleu Béarn 1 octobre 2017

A Préchacq-Navarrenx, 15 agriculteurs sont en train de faire construire un centre de méthanisation, baptisé Méthalayou. Un investissement à 6 millions d'euros, financé en partie par des particuliers.

A Préchacq-Navarrenx, 15 agriculteurs sont en train de faire construire un centre de méthanisation. Les travaux de Méthalayou ont commencé en février, ils devraient être terminés en mai. Le principe est simple : transformer le fumier en biométhane et revendre ce gaz à TIGF.

En fait c'est un peu comme si on reproduisait le système digestif d'une vache à très grande échelle. Chaque jour, 50 tonnes de déchets arriveront à Méthalayou : du fumier, du lisier, mais aussi de l'herbe tondu, des déchets de cantine ou des rebuts de fruits et légumes de supermarché. Tout cela va décanter dans plusieurs bassins. Les bactéries vont proliférer et produire du gaz contenant 60% de méthane. Ce gaz va ensuite être nettoyé, puis il sera injecté dans les tuyaux de TIGF pour arriver directement dans votre gazinière.

Moins d'engrais chimiques


Cela va permettre aux agriculteurs de ne pas gaspiller. Avec la méthanisation, rien ne se perd. Les matières qui ne se transforment pas en gaz forment une sorte de compost appelée digestat, sans odeur. Elles sont aussi réutilisées explique Thierry Aurisset, l'un des agriculteurs à l'origine du projet : "le digestat qui sera produit sur l'unité sera enfoui ou épandu sur des cultures qui ont déjà poussé. Donc uniquement quand les plantes en ont besoin, ce qui permet de bien mieux utiliser les éléments fertilisants et d'économiser les engrais chimiques. Il faut aussi se rappeler qu'on est les premiers voisins de nos épandages, donc quand ça sent, c'est nous les premiers impactés. Dans un litre de lisier, il y a 50 Wh, de quoi éclairer une pièce pendant une bonne heure. Avec les quantités qu'on sort des élevages, il y a de quoi faire beaucoup de choses".

Un financement participatif

Un investissement à 6 millions d'euros, financé par les agriculteurs eux mêmes (350 000 euros), des subventions (1,7 millions), des emprunts (3,5 millions) et par des particuliers. 79 personnes ont ainsi investit au total plus de 120 000 euros dans ce projet.

Comme Jean Reboul, qui vit à Morlas. Sa compagne et lui ont mis chacun 5000 euros dans le projet Méthalayou : "je suis utilisateur d’énergies renouvelables et j'ai préféré investir dans un projet local, et en plus basé sur l'agriculture, un des piliers de la région. J'avais le choix, j'aurais pu investir pour moi dans des panneaux solaires mais je me suis rendu compte que pour la même somme, on est beaucoup plus efficace en participant à des projets de grande envergure. On produit deux à trois fois plus d'énergie par rapport à un investissement personnel. De toute façon, l'investissement n'est pas perdu, c'est de l'argent que je peux récupérer. À partir du moment où je peux récupérer ma mise c'est suffisant. Après si ça ne rapporte pas, et bien ça ne rapporte pas! Mais je pense que ça va rapporter, ce sont des ressources disponibles, il n'y a qu'à se baisser pour les ramasser. Tout ce qui est déchets végétaux, déchets de l'agriculture, il n'y qu'à bien les utiliser pour produire. À partir du moment où c'est fait, je pense que la rentabilité est assurée".


https://www.francebleu.fr/infos/agricul ... 1506706326


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Mer Nov 22, 2017 8:23 pm 
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De 6% à 30% de gaz renouvelable en 2035 en France, selon les scénarios

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 22/11/2017

Il serait possible de porter la part du gaz renouvelable dans la consommation finale à 30% en 2030, selon un des trois scénarios du bilan les acteurs français du transport et de la distribution du gaz.

C’est la saison des scénarios prospectifs dans le domaine l’énergie. Après celui de RTE pour l’électricité, la filière gaz dégaine son bilan prévisionnel pluriannuel gaz 2017-2035. Publié tous les ans, celui-ci est une actualisation de l’édition de 2016. Il est établi en commun par les deux transporteurs nationaux GRTgaz et TIGF, le distributeur GRDF et le SPEGNN qui regroupe 29 entreprises locales de distribution (ELD) gaz. Selon leur scénario B "volontariste", il serait possible de porter à 30% la part du gaz renouvelable dans la consommation finale de gaz en France en 2030, avec une production de biogaz pouvant atteindre 90TWh.

30% de biogaz dès 2030 avec des mesures ciblées.

Mais pour réaliser ce scénario, il faudra des mesures d’accompagnement ciblées, prévient le rapport. Et il va en falloir beaucoup et de très incitatives de ces mesures. Car si le code de l’énergie fixe un objectif de 10 % de gaz renouvelable dans la consommation totale de gaz en France en 2030, avec un objectif inscrit dans la PPE de 8 TWh en 2023, on n’en est aujourd’hui qu’à 0,5 TWh ! Seuls 40 sites en France injectent aujourd’hui du biométhane dans le réseau de gaz, dont 36 sur le réseau exploité par GRDF, 1 sur celui de GRTgaz, 1 sur celui de TIGF et 2 sur celui de Réseau GDS.

6% de gaz renouvelables en 2035 si rien n'est fait

"Mais on est confiant dans nos projections, les volumes déclarés d’injection de biométhane dans le réseau seront supérieurs à 1,5 % pour 2018", explique-t-on chez GRDF. Et en 2035, le scénario B envisage même plus de 130 TWh de biométhane dans la consommation de gaz, ce qui ne correspondrait à 31% de la consommation totale, que le scénario fixe à 417TWh contre 487 TWh aujourd’hui. Dans ce scénario volontariste, la production de biogaz couvrirait tous les besoins résidentiels, même si tous les particuliers optaient pour les offres d’énergie verte.

Un scénario 100% de gaz renouvelable en préparation

Et même sans les mesures ciblées, le scénario "pessimiste" C du bilan prévisionnel 2017-2035, qui table lui sur une forte baisse de la consommation de gaz en 2035 à 316 TWh, le biogaz atteindrait 10 TWh en 2030 et près de 20 TWh en 2035, soit un peu plus de 6% de la consommation. Cela permettrait presque de couvrir tous les besoins en mobilité gaz prévu à 7% d’ici là dans ce scénario. Quant au scénario A de référence, il table sur une part du biogaz de près de 20%, mais pas avant 2035. Cela couvrirait la consommation du tertiaire. Au-delà, peut-être vers 2050, un scénario 100% gaz vert en France est même envisagé par l’Ademe. Les détails du scénario sont attendus pour début 2018.

Un recul du gaz malgré les nouveaux usages


Pour le reste, le bilan 2017-2035 anticipe dans son scénario de référence une baisse de la consommation d’environ 1,2% par an. Il prévoit la percée de nouveaux usages du gaz, dont la mobilité avec l’adoption du GNV (gaz naturel véhicule), moins émetteur de particules fines que le gasoil, dans le transport routier et pour la logistique et les transports en commun dans la ville. En 2035, la consommation d’un parc compris entre 300 000 et 1 million de véhicules pourrait représenter environ 10% de la demande de gaz. Mais sous réserve, là encore, de mesures incitatives. Enfin, le bilan mise aussi sur la conversion fioul-gaz de sites industriels comme autres relais de croissance de la demande de gaz.

https://www.usinenouvelle.com/article/d ... os.N617073


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Lun Déc 04, 2017 7:14 pm 
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Biogaz: Engie se plaint des délais d'autorisation en France

AFP le 04/12/2017

Le groupe français Engie travaille sur une quarantaine de projets d'unités de biogaz en France mais s'est plaint lundi de lenteurs administratives pour faire aboutir les dossiers.

"Les dossiers sont là: il y a 400 projets en France, 40 pour Engie, le problème c'est d'arriver à les faire sortir vite et ça c'est un problème d'autorisations, de financement, dans une très petite mesure technique", a indiqué Didier Holleaux, directeur général adjoint lors d'une conférence de presse.

Le biogaz est obtenu par la méthanisation de déchets, pour l'essentiel d'origine agricole.

"Les autorisations sont très lentes, de l'ordre de deux ans pour un digesteur de moyenne capacité", a-t-il regretté, évoquant les retards notamment causés par des recours de riverains. Les délais d'autorisation sont de six mois dans d'autres pays européens, selon Engie.

Les investissements d'Engie dans le biogaz devraient passer de quelques dizaines de millions d'euros aujourd'hui à quelques centaines "demain quand les projets vont s'accélérer", a indiqué Didier Holleaux, sans fixer d'horizon précis.

Pour l'instant beaucoup de projets sont encore à petite échelle pour une consommation locale.

"Le sujet, c'est l'industrialisation: passer à des modèles qui peuvent fonctionner à plus grand échelle et qui sont un peu plus standardisés", a souligné Isabelle Kocher, la directrice générale d'Engie.

Outre le biogaz, Engie veut se développer dans l'hydrogène, qui permet de stocker l'électricité d'origine renouvelable et d'alimenter des véhicules.

Engie estime que les gaz "verts" pourraient passer d'à peine 1% aujourd'hui à 10% de la consommation en 2025, 30% en 2030 puis 100% en 2050.

Dans le biogaz et l'hydrogène, "nous avons un rôle d'investisseur pour faire chuter les coûts de tout ce qui n'est pas encore compétitif", a souligné Isabelle Kocher. "L'autre volet sur lequel nous pouvons être décisifs, c'est travailler sur les réseaux de transport et de distribution", a-t-elle ajouté.

Pour faciliter le développement des projets, le gouvernement a décidé que 40% du coût du raccordement au réseau des installations de biogaz serait désormais pris en charge par le gestionnaire du réseau, selon un arrêté publié dimanche au Journal officiel.

http://www.boursorama.com/actualites/bi ... 23ef225f98


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Sam Déc 09, 2017 2:47 pm 
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Ils fêtent un an de fonctionnement !

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La STEP de Tours produit et injecte du biométhane depuis novembre 2016

L’unité de purification du biogaz en biométhane installée à la station d’épuration des eaux de la Grange David, celle qui traire les eaux de l’agglomération de Tours, est raccordée maintenant depuis un an au réseau GrDF (Novembre 2016). Elle y a injecté depuis plus de 774 000 Nm3 de biométhane. Cette production équivaut à la consommation en gaz naturel de 500 foyers.

Le taux de disponibilité de l’unité de purification membranaire, développée, construite par Bright Biométhane et dont HoSt assure la maintenance, a dépassé les 97%. Pour ce projet l’unité de purification a été raccordée à l’unité l’installation de méthanisation existante. Elle sépare avec une haute efficacité le méthane et le dioxyde de carbone avec un taux de récupération du méthane de plus de 99,5 % cette unité fournit un biométhane de type H à 97 % de méthane. L’installation produit 107 Nm³/h de biométhane à partir de 190 Nm³/h de biogaz brut.

L’ensemble des composants de l’unité de purification, comprenant le compresseur, le système de contrôle, les membranes, le système d’odorisation, l’analyse du biogaz et l’évacuation, se trouve dans un seul container de 12 mètres de long.

Image
Le conteneur de l’unité de purification du biométhane, photo Bright Biométhane


https://www.bioenergie-promotion.fr/537 ... mbre-2016/


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Jeu Jan 04, 2018 6:56 pm 
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Biométhane: deux nouveaux sites raccordés au réseau de GRTgaz

AFP parue le 04 janv. 2018

Le gestionnaire du réseau de transport de gaz GRTgaz a annoncé jeudi la mise en service de deux nouveaux sites d'injection de biométhane dans son réseau, les premiers depuis deux ans.

Le biométhane est issu de l'épuration de biogaz, fabriqué à partir de la fermentation de matières organiques, essentiellement des déchets de l'agriculture ou ménagers. Les deux sites sont situés à Noyen-sur-Seine (Seine-et-Marne) et Les Essarts-en-Bocage (Vendée), et produiront l'équivalent de la consommation annuelle de 4 800 logements chauffés au gaz, a détaillé GRTgaz dans un communiqué.

Le premier projet était développé par un agriculteur, tandis que le second a été porté par un producteur de canard et le développeur de méthaniseurs Fonroche Biogaz. Trois sites sont désormais directement raccordés au réseau de transport de GRTgaz, deux ans après la mise en service d'un premier site en Saône-et-Loire.

Fin décembre 2017, 44 sites de méthanisation injectent du gaz renouvelable dans les réseaux de gaz français, précise GRTGaz, la plupart étant reliés au réseau de distribution, notamment géré par Grdf, une autre filiale d'Engie (ex-GDF Suez). GRTGaz indique avoir aujourd'hui comptabilisé 28 projets d'injection de biométhane en file d'attente pour un raccordement sur son réseau, à des stades divers de développement. Plus de 500 sites produisent actuellement du biogaz non épuré, qui n'est pas injecté dans le réseau mais valorisé en électricité ou en chaleur.

La loi sur la transition énergétique de 2015 a fixé comme objectif d'avoir 10% du gaz consommé en France d'origine renouvelable en 2030, contre un part encore marginale aujourd'hui. Les acteurs du biogaz et du biométhane estime que la France pourrait atteindre une part de 30% de gaz vert d'ici 2030. La filière connait des difficultés pour se développer du fait de lenteurs pour obtenir des financements et les autorisations nécessaires ainsi que de contraintes techniques importantes.

https://www.connaissancedesenergies.org ... gaz-180104


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Sam Fév 17, 2018 8:54 pm 
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Biométhane : Engie va fournir 100 GWh/an au réseau de chauffage parisien

8 février 2018 by Eric Saudemont

Engie a signé avec la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU) un contrat de fourniture pour un volume de 100 GWh de biométhane par an pendant cinq ans. Cette ressource, qui va représenter 2 % du bouquet énergétique de l’entreprise publique locale, va permettre de produire « 130 000 tonnes de vapeur verte » chaque année.

Ce contrat de biométhane – « le plus important en France », précisent l’opérateur du réseau de chauffage urbain parisien et le groupe énergétique dans un communiqué publié le 7 février 2018 – va permettre à la CPCU d’augmenter la part des énergies renouvelables et de récupération dans sa production pour atteindre 60 % d’ici 2020.

Après avoir supprimé l’usage du fioul lourd pour sa production de chaleur, la CPCU avait réduit de moitié l’usage charbon, puis introduit le bois et le recours aux biocombustibles et à la géothermie.

Produit à partir de déchets agricoles et du secteur agroalimentaire, ce biométhane va bénéficier du dispositif des Garanties d’Origine (GO).

Filiale de la Ville de Paris et d’Engie, la CPCU fournit de la chaleur à environ 500 000 équivalents logements répartis sur 17 communes de la région parisienne. Elle opère le plus important réseau de chaleur en France, avec 505 km de canalisations et 8 sites de production.

http://petrole-et-gaz.fr/biomethane-eng ... ien-10696/


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Dim Fév 18, 2018 10:07 pm 
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impossible de trouver sur le site du cpcu son mix énergétique

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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Dim Fév 25, 2018 3:12 pm 
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Pourquoi le gouvernement veut accélérer l'essor du biogaz en France

Par Giulietta Gamberini | 23/02/2018

Un groupe de travail lancé par Sébastien Lecornu se penche depuis le 1er février sur cette énergie renouvelable, qui pourrait contribuer positivement à la transition énergétique, à la gestion des déchets comme à la crise agricole. Emmanuel Macron a annoncé jeudi la mise en place d'un fonds de prêts de 100 millions d'euros, ainsi que d'un plan de réforme de la réglementation dont les contours pourraient être précisés samedi.

Des ressources pouvant aller "de quelques milliers d'euros de réduction de la facture énergétique à plus de 15.000 euros de revenus complémentaires". Telle est la promesse aux agriculteurs recelée par la production d'énergies renouvelables, relève une étude de l'Ademe publiée jeudi 22 février. Sans compter la contribution à la transition énergétique, puisque 15% des exploitations professionnelles ont produit en 2015, 20% des énergies renouvelables françaises, relève le même rapport.

Parmi ces énergies, l'Ademe cite la méthanisation, technologie basée sur la dégradation par des micro-organismes de la matière organique afin de produire du biogaz, lequel peut ensuite soit être brûlé pour produire de l'énergie électrique et de la chaleur (cogénération), soit, après épuration, être injecté dans le réseau de gaz sous forme de biométhane. Elle figure également en tête d'affiche des politiques publiques: le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Sébastien Lecornu, y a consacré le 1er février un groupe de travail, censé préciser comment atteindre l'objectif déjà fixé en 2015 par la loi de transition énergétique pour la croissance verte: 10% de gaz renouvelable dans la consommation française à horizon 2030, soit une production annuelle de 30 TWh. Et le président de la République, Emmanuel Macron, vient tout juste d'annoncer, devant 1.000 jeunes agriculteurs reçus à l'Elysée jeudi 22 février, qu'un fond de prêts de 100 millions d'euros créé avec BPI France y sera consacré, accompagné d'un plan de réforme de la réglementation.

Un mode efficace de traitement des bio-déchets

Le gouvernement semble ainsi reconnaître plusieurs des atouts du biogaz soulignés par les professionnels. Forme d'énergie renouvelable non intermittente, il peut contribuer à sécuriser la transition énergétique ainsi que, sous la forme de biométhane, à verdir l'offre de gaz -laissé pour compte par le développement du photovoltaïque et de l'éolien. Et en même temps, "la méthanisation accroît l'offre de traitement vertueux des bio-déchets. De quatre tonnes de matière organique on produit 1 mégawattheure d'énergie ainsi que 3,4 tonnes d'engrais et de digestat, dont les agriculteurs peuvent se servir gratuitement afin d'enrichir leurs sols", ajoute Frédéric Flipo, directeur général délégué d'Evergaz, entreprise qui installe des unités de production de biogaz depuis 2008.

Ce sont en effet les agriculteurs qui, grâce aux bio-déchets qu'ils produisent, détiennent aujourd'hui 80% du potentiel méthanogène français -le reste venant des stations d'épuration de l'eau et des déchets ménagers. Ils peuvent soit installer leur propre unité, soit être associés à une installation collective territoriale. Or, le recours gratuit au digestat implique pour eux aussi une économie en intrants chimiques, qui selon Frédéric Flipo peut se chiffrer en centaines d'euros par hectare. A laquelle s'ajoute la possibilité de disposer de revenus moins aléatoires que ceux tirés de leur activité directe: [color=red.b]selon l'étude de l'Ademe, les ventes du biogaz en 2015 ont atteint les 88 millions d'euros.[/color]

Une progression lente

L'objectif du gouvernement est alors surtout d'accélérer l'installation d'unités de méthanisation, a expliqué Sébastien Lecornu. Entre 2006, date à laquelle un arrêté a fixé les conditions d'achat de l'électricité produite par la valorisation de biogaz, et 2016, quelque 550 unités de production ont vu le jour, selon le dernier panorama du gaz renouvelable réalisé par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et les gestionnaires de réseaux (Grdf, GRTgaz, TIGF). L'injection de biométhane dans les réseaux, réglementée seulement en 2011, ne concernait la même année que 5% de ces installations, 26 -qui seraient devenues 44 en 2017 selon le président du think tank France Biométhane Cédric de Saint-Jouan.

Malgré une progression de la production de biométhane pour les réseaux de gaz de 162% en une année, 215 gigawattheures (GWh) (soit l'équivalent de la consommation de près de 18.000 logements ou 1.000 bus) étaient produites en 2016, alors que l'objectif serait de 1,7 TWh en 2018 et 8 TWh en 2023, relève la même étude. Le biométhane représente encore moins de 1% du gaz consommé en France.

Procédures et contentieux
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https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 69653.html


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 Sujet du message: Re: Biogaz en France
MessagePosté: Lun Mar 26, 2018 8:59 pm 
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Les 14 travaux de Lecornu pour libérer la méthanisation en France

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 26/03/2018

Le groupe de travail sur la libération de la méthanisation a rendu ses conclusions. Il préconise 14 actions pour aider les agriculteurs à compléter leurs revenus, professionnaliser la filière méthanisation et accélérer les projets.

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Pas de secret, pour atteindre l’objectif de 10% de gaz d’origine renouvelable dans la consommation en 2030 par la loi de transition énergétique de 2015, la France a besoin de ses agriculteurs. C’est en effet la méthanisation, soit la production de biogaz après fermentation des déchets agricoles, qui est le meilleur moyen aujourd’hui pour produire du gaz renouvelable en France. Les autres technologies, comme la gazéification ou le power-to-gas sont encore en développement. Or aujourd’hui la France produit moins de 1% du gaz qu’elle consomme. Comme pour l’éolien fin 2017, le groupement a donc lancé en janvier 2018 des ateliers de libération de la méthanisation. On attendait les conclusions pour le Salon de l’agriculture, mais le secrétaire d’Etat à la transition écologique et solidaire, Sébastien Lecronu, n’a dévoilé le résultat que ce lundi 26 mars. Le groupe de travail préconise 14 actions pour aider les agriculteurs à compléter leurs revenus, professionnaliser la filière méthanisation et accélérer les projets tout en développant un filière française.

1 – Lancer un appel d’offres pour les projets atypiques.

L’idée est d’intégrer des projets de méthanisation avec injection qui n’entrent pas dans le cahier des charges des appels d’offres existants, qui se concentrent actuellement exclusivement sur l’installation de méthaniseurs. Ces projets permettront d’accroître la production de biogaz sur des sites existants.

2 – Créer un tarif de rachat hors appel d’offres pour les petites installations

L’État va simplifier les règles de soutien tarifaire avec la création d’un tarif de rachat à guichet ouvert pour les installations de taille moyenne de 500 kW à 1 MW plutôt que des appels d’offres trop lourds pour cette taille de projet. Cette mesure sera prise par arrêté.

3 – un fonds de garantie BPI de 100 millions d’euros


Pour faciliter l’accès au crédit pour les agriculteur ayant un projet de méthanisation, le ministre de l’Agriculture a annoncé qu’il consacrera 100 millions d’euros sur le Grand Plan d’Investissement (GPI) pour financer un fonds de garantie BPI au bénéfice des projets de méthanisation agricole.

4 – Ne plus considérer les digestats comme des déchets


Pour faciliter la valorisation organique des digestats (résidus de la méthanisation qui peut servir d’engrais) et sécuriser les approvisionnements des agriculteurs, une norme adaptée et dédiée aux digestats sera élaborée avec la profession, comme il en existe déjà une sur les composts.

5 – Autoriser l’utilisation du bioGNV par les engins agricoles

L’utilisation du bioGNV par les engins agricoles sera rendue possible sur le territoire national à l’issue d’un travail en cours au niveau européen sur les modifications du règlement 167/2013 relatif à la réception des véhicules agricoles et de ses actes délégués (règlement 2015/96 et 2015/504).

6 – Financer les méthaniseurs alimentant des stations GNV

Un soutien financier sera mis en place pour les méthaniseurs qui alimentent les véhicules (bus, camions) afin de développer un nouvel usage direct local du biométhane, notamment dans les zones éloignées du réseau de gaz.

7 – Former aux bonnes pratiques

Des formations seront mise en place pour l’ensemble des acteurs, avec un pilotage du ministère de l’Agriculture en ce qui concerne la formation destinée au monde agricole. Ce plan de formation permettra d’aider les porteurs de projets à présenter des desseins limitant les nuisances et favorisant le dialogue local.

8 – Pousser la filière à la certification

La structuration de la filière doit permettre à chaque acteur de la chaîne de valeur (investisseurs, porteurs de projets, bureaux d’études, équipementiers, opérateurs) de s’adapter au contexte français multi-intrants et de s’insérer dans un modèle économique pérenne. L’une des clefs de cette structuration est l’initiation d’une démarche de qualité (guides, chartes, labels, certification, normes...) permettant de favoriser un développement efficace des projets, de rassurer les investisseurs et de diminuer les coûts de production.

9 – Simplifier la réglementation des installations classées (ICPE)

L’État va réduire les délais d’instruction de 1 an à 6 mois et augmentera le seuil applicable à la déclaration ICPE (100 tonnes/jour contre 60 tonnes/ jour). Ce régime d’enregistrement, plus souple, sera étendu à l’ensemble de l’activité de méthanisation ICPE, en plus du régime de déclaration possible pour la méthanisation agricole.

10 – Créer un guichet unique d'instruction des dossiers réglementaires

Chaque préfet désignera un service de l’Etat "guichet unique" pour recevoir les différents dossiers réglementaires relatifs aux méthaniseurs (dossier ICPE/IOTA ou d’agrément sanitaire).

11 – Simplifier la réglementation « loi sur l’eau »

Les méthaniseurs soumis à l’enregistrement ou à la déclaration ICPE seront désormais soumis au régime de "l’enregistrement", ce qui aura pour conséquence de supprimer l’étude d’impact et l’enquête publique.

12 – Autoriser les mélanges d’intrants

Passer à une échelle plus large suppose de développer des méthaniseurs de grande taille et de diversifier les gisements à méthaniser (déchets d’industries agro-alimentaires, biodéchets, biogaz de décharge, boues de stations d’épuration). Le gouvernement en escompte une baisse progressive des coûts de production (de 100 à 80 euros/MWh) et le développement d’une filière française et européenne des matériels de méthanisation.

Les mélanges d’intrants deviendront donc possibles mais seulement dans des conditions de sécurité renforcées pour les terres agricoles en cas d’épandage du digestat. Par défaut, le mélange appliquera les règles d’épandage les plus strictes s’imposant à ses composants et une règle générale de traçabilité sera définie.

13 – Généraliser la méthanisation des boues de grandes stations d’épuration

Seules 22% des boues de stations d’épuration sont méthanisées. Pour le généraliser, un travail avec les collectivités et les professionnels démarre pour préciser le calendrier et les soutiens. La méthanisation réduit sensiblement les volumes de boues et facilite aussi les autres usages que l’épandage.

14 - Créer un "droit à l’injection"

Le groupe de travail propose la création d’un "droit à l’injection" dans les réseaux de gaz naturel dès lors que l’installation de méthanisation se situe à proximité d’un réseau existant pour éviter que des projets ne soient bloqués faute de capacités. Les gestionnaires de réseau seront chargés d’effectuer les investissements nécessaires pour que cela devienne possible.

https://www.usinenouvelle.com/article/l ... ce.N671749


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